Traverser l’entre
Cur. Benjamin Gaulon
Exposition collective avec Lana Charron, Solal Corcos, Suzie Giroudon, Manon Gorteau, Agathe Janeczko, Samy Khemmar, Martin Leblon, Wonjin Park et Tania Safa
à la Scène de recherche Paris-Saclay (91)
2026
Transformation (live) des flux réseau Wi-Fi perçus (capture du trafic en direct) en paysage sonore et visuel (via Ableton Live et TouchDesigner), rendant perceptible le maillage d’ondes qui traverse nos corps et environnements.
En captant et convertissant en live les paquets du réseau en matière musicale et en les associant à des visualisations réactives, il propose une expérience immersive qui révèle à la fois la dimension sensible et la portée stratégique et politique de ces flux.
La dimension sonore est diffusée sur un dispositif d’enceintes en quadriphonie, chaque canal diffusant une piste unique. La visualisation est régie par les flux entrants OSC (forme) et les variations sur son (attracteurs) et s’observe par l’intermédiaire d’un casque VR/AR. La vision en AR est en cours de développement.
Une installation audiovisuelle composée de plusieurs écrans aux fonctions complémentaires. À partir d’un ensemble d’entretiens réalisés dans différents quartiers de Paris, le dispositif met en scène une expérience d’écoute et de navigation à travers des récits individuels liés au contexte politique français et l’appréhension de celui-ci.
Le court-métrage explore la manière dont un individu intériorise ce qu’il ne parvient à formuler. Cette intériorité est un enfermement, qui prend forme dans l’inconscient. Le silence produit ses propres démons : il accumule la frustration, la colère, qui se frayent un chemin dans l’esprit.
Synopsis :
Zone d’ombre traduit une expérience individuelle, à dimension collective. L’expérience intime est un point d’entrée vers une réflexion sur notre époque. La peur de ne plus se reconnaître, de détourner le regard sur sa situation et celle d’autrui : une angoisse existentielle, face à des systèmes et logiques économiques, sociales et politiques qui dépassent l’individu·e.
Réalisation et scénario : Matthieu Laval
Chef opérateur et montage : Théo Clamart
Image : Jean Lecerf, Stanislas Lachaux et Théo Clamart
Modélisation et animation 3D créature : Eloi Vidal
Animation et environnements 3D : Louis Guichard
Mixage son : Vasco Vassard
Ingénierie sonore voix-off : Florent Lavallée
Une série de vidéos générée à partir de plusieurs extraits du livre Le Terrier de Franz Kafka.
Une performance avec lecture des extraits sélectionnés actionnait en direct les vidéos grâce à la détection de mots-clés prononcés. Un algorithme Python connecté à TouchDesigner assurait cette activation en temps réel.
Une représentation interactive des paysages de l’esprit du protagoniste, et un témoignage de son sentiment d’enfermement.
Moires est une installation documentaire. À partir d’enregistrements ambisoniques réalisés sur des territoires urbains, périurbains et ruraux, elle propose une écoute contemplative.
La classe du son (événements urbains dont humains et naturels) en détermine la forme, l’énergie, l’amplitude, et la direction d’arrivée la position spatiale de la trace. La ligne devient une mémoire typologique du territoire parcouru, une cartographie temporelle et spatiale de l’environnement sonore.
Le dispositif met en regard des contextes urbains, territoires périphériques, zones périurbaines et espaces ruraux pour observer comment l’activité humaine altère un paysage sonore.
Cur. Benjamin Gaulon
Exposition collective avec Lana Charron, Solal Corcos, Suzie Giroudon, Manon Gorteau, Agathe Janeczko, Samy Khemmar, Martin Leblon, Wonjin Park et Tania Safa
à la Scène de recherche Paris-Saclay (91)
Performance avec lecture d’extraits du Terrier de Franz Kafka : les vidéos étaient actionnées en direct grâce à la détection de mots-clés prononcés. Voir le projet
au Fablab de l’ENS Paris-Saclay (91)
Performance de 1h live musical et échange avec des artistes en direct de Pologne, sur le sujet du fascisme en Europe
à la Station Gare des mines (75)
Développement d’un projet de recherche sur les ondes wifi, leur matérialité et leur sonorisation
à l’IUT de Cachan (94)
Recherche et création collective entre artistes autour de l’expérimentation sonore, avec un encadrement par Nicolas Montgermont et Elie Bolard
à l’Institut français de Palerme (Italie)
Restitution du programme “Bruit des moteurs” du Centre Wallonie-Bruxelles et de l’Institut français
à l’European Palermo Youth Center (EPYC) (Palerme, Italie)
Passage régulier sur la radio avec une dominante autour de la musique ambient et expérimentale
sur la web radio Radio Sofa
Exposition collective avec Maxim Zmeyev, Clara Montrieul, Arthur Dujols-Luquet, Yvonne Lui et Lucile Ometz
à La Cité fertile (93)
Exposition collective avec Valentine Lederer, Toscane Thieffry, Augustin Jansem et Alexia Dreschmann
à La Cité fertile (93)
avec dj sets de Samogulov, Marabou, Ex bordure et beigrek
aux Amarres (75)
avec live et dj sets de H20, Fatale Furylax et beigrek
à La Cité fertile (93)
Direction artistique et programmation des formats et évènements pluridisciplinaires organisés par l’association.
Chute Libre est un collectif rassemblant artistes plasticien·ne·s, musicien·ne·s, vidéastes et danseur·euse·s autour de la création et de l’engagement citoyen. Dédiée au soutien de l’émergence artistique, il met en avant les projets de ses membres et collabore avec des acteurs associatifs locaux. Une dizaine d’événements organisés dans des lieux alternatifs : concerts gratuits à Place des Fêtes, DJ sets à la Tour Orion, exposition au Sample, etc.
Programmation et production d’un événement pendant le festival d’Avignon (ateliers et tables rondes), en partenariat avec le festival Off Avignon et le ministère de la Culture
Programmation de tables rondes (TedX, Mardis de l’innovation et SimTalk)
1997
Diplômé en Recherche et création à l’ENS Paris-Saclay, et en Innovation, arts et industries créatives de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Artiste autodidacte, je travaille au croisement des arts plastiques et numériques, à travers la musique et l’image de synthèse. Ma pratique cherche à rendre perceptibles au moyen d’installation et de représentations biomorphiques des phénomènes qui échappent à l’attention du quotidien.